Pourquoi choisir la Cigale ?

Publié le 24 Février 2010
Auteur : Frédérique M.
Niveaux : PS, MS, GS, CP, CE1, CE2, CM1, CM2

On dit toujours que l’on ne peut pas empêcher un enfant d'apprendre à lire. L’inverse n'est pas vrai. S’il suffisait d'enseigner pour que l'enfant apprenne, le métier serait simple, un ou deux manuels de base suffiraient. Il n'en est rien.

pédagogie différenciée

Pour enseigner

Chaque élève est différent des autres, chacun rencontre dans des domaines différents des difficultés et des obstacles qui lui sont propres. Si l’enseignant veut être efficace, il doit s’adapter et proposer une pédagogie différenciée.

Concrètement, cela signifie en premier lieu repérer le niveau de ses élèves et proposer un enseignement répondant aux besoins de chacun. Il faut ensuite mettre ensemble, dans un petit groupe, des élèves ayant les mêmes besoins, précisément identifiés, et leur proposer des situations pertinentes pour les faire progresser. Enfin, il s’agit de consacrer tous ses efforts, pendant ces temps d'apprentissage en petits groupes, à repérer précisément les difficultés de chaque élève afin de réguler et d’adapter ses interventions, son questionnement, son étayage.

Le temps est loin où l’on regroupait ensemble les « faibles » quelle que soit l’origine de leurs difficultés et où le maître enseignait sans se préoccuper de savoir si ses élèves apprenaient !

Pour choisir les outils

Parmi les nombreux outils à la disposition des enseignants, très peu sont prévus pour mettre en œuvre cette pédagogie différenciée. Seuls des outils sérieux, complémentaires et bien conçus permettent de travailler des compétences clairement identifiées.

À la Cigale, plusieurs chercheurs se sont attelés à la question complexe de l’apprentissage de la lecture et de ses différentes composantes. Ils ont conçu des outils en s’appuyant sur des éléments théoriques incontournables. Ils les ont élaborés en lien avec des enseignants de façon à s’assurer de leur facilité de mise en œuvre, les ont testés sur le terrain et évalués. Un important travail de rédaction a ensuite été mené pour qu’ils soient utilisés dans le respect des principes sur lesquels ils se sont fondés, mélange subtil de théorie et de pratique professionnelle au service des progrès des élèves.

Il existe aujourd’hui toute une gamme d’outils permettant de travailler les prérequis de la lecture sous forme d’entraînements clé en main. Ces propositions de travail très structurées, claires et précises facilitent la mise en œuvre de séances différenciées et permettent ainsi à l’enseignant de se consacrer totalement à la relation d’apprentissage.

Pour programmer

Chaque composante de la lecture – de la première perception auditive jusqu’à la fluence de lecture – peut être travaillée de façon approfondie à différents niveaux de classe, en prévention ou en remédiation des difficultés de lecture. En maternelle, dès la petite section, les élèves commencent à discriminer des bruits, puis apprennent à segmenter des mots pour enfin, en grande section, développer leur conscience phonologique. Parallèlement, ils sont amenés à travailler les mécanismes de la compréhension. Chaque outil prenant appui sur une évaluation, les élèves se voient proposer un parcours différencié et adapté.

En école élémentaire, ces outils viennent en complément du travail de la classe. Ciblés sur des compétences extrêmement précises, ils sont compatibles avec toutes les méthodes de lecture et permettent de répondre à tout moment de l’année ou de la scolarité à des besoins clairement identifiés.

Une programmation judicieuse de cet ensemble cohérent d’outils complémentaires permet ainsi de construire solidement et durablement les bases des apprentissages fondamentaux.

Pour impliquer les élèves

Pour se consacrer aux apprentissages, l’élève doit se sentir en sécurité. Le cadre très ritualisé des entraînements, la répétition des activités, la sobriété des outils contribuent à créer un environnement de travail dans lequel il peut mobiliser son attention. Mais tous les enseignants vous le diront, la réussite motive plus que n’importe quel artifice pédagogique. À la surprise parfois des enseignants, ces outils sobres et répétitifs plaisent aux élèves, montrant bien par là que le travail – tout autant que le jeu – est un très gros moteur de progrès.

Travailler en petits groupes de besoins avec des élèves habituellement noyés dans le groupe de la classe permet de créer une relation toute particulière. L’enseignant peut choisir une situation adaptée, accorder toute son attention aux réponses d’un élève, repérer ses erreurs et tenter d’identifier les obstacles afin de lui retourner une sollicitation adaptée, une aide appropriée. L’élève est ainsi valorisé, sa parole est prise en compte, il prend conscience des effets de son travail, il est mis en réussite, il peut progresser.

Savoir que l’on peut progresser, c’est bien, mais le mesurer c’est encore mieux. Chaque outil propose ainsi de façon plus ou moins élaborée un temps de mesure des progrès effectués, de recul sur le chemin parcouru.

Pour viser l’efficacité

Au tout début des entraînements, il y a eu validation scientifique.

Aujourd’hui, les nombreux témoignages des enseignants qui les mettent en œuvre assurent leur pérennité. Chacun reconnaît l’adéquation parfaite entre les besoins des élèves et les situations proposées, le niveau lexical tout à fait adapté, l’exigence des situations et la réalité des aides apportées. Le besoin d’entraînement pour construire des automatismes fait largement consensus et les outils de la Cigale trouvent naturellement leur place dans des écoles de plus en plus nombreuses et variées.

Succès encore renforcé par la très récente expérimentation PARLER mise en œuvre dans des écoles REP de l'agglomération grenobloise qui en a prouvé, s’il le fallait encore, la très grande efficacité.

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