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Nos outils et les programmes du cycle 1 | Éditions de la Cigale

 

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Nos outils et les programmes du cycle 1

Au programme
du cycle 1

Depuis l’introduction du travail de la phonologie dans les écoles maternelles en 1998,
les outils pédagogiques de la Cigale, conçus à partir des dernières recherches et plébiscités
dans les classes, ont toujours eu un temps d’avance sur les programmes de l'école. Jugez par vous
même en suivant notre lecture des derniers programmes de l'école maternelle !

Acquisition
du langage

« L’école maternelle construit des passerelles au quotidien entre la famille et l'école, le temps scolaire
et le temps périscolaire. Elle joue aussi un rôle pivot à travers les relations qu’elle établit avec les institutions
de la petite enfance et avec l'école élémentaire [...] L’équipe pédagogique organise la vie de l’école
en concertation avec d’autres personnels, en particulier les Atsem (agents territoriaux spécialisés 
écoles maternelles). L’articulation entre le temps scolaire, la restauration et les moments où l’enfant est pris
en charge dans le cadre d'accueils périscolaires doit être travaillée avec tous les acteurs concernés
de manière à favoriser le bien-être des enfants et constituer une continuité éducative. »

Continuité
des pratiques

« L’école maternelle travaille en concertation avec l’école élémentaire, plus particulièrement avec le cycle 2,
pour mettre en œuvre une véritable continuité des apprentissages, un suivi individuel des enfants. Elle s’appuie
sur le Rased (réseau d'aides spécialisées aux elèves en difficulté) pour comprendre des comportements 
une absence de progrès, et mieux aider les enfants dans ces situations. »

Apprentissage
par le jeu

« Le jeu favorise la richesse des expériences vécues par les enfants dans l'ensemble des classes
de l’école maternelle et alimente tous les domaines d’apprentissages. Il permet aux enfants d’exercer
leur autonomie, d‘agir sur le réel, de construire des fictions et de développer leur imaginaire,
d’exercer des conduites motrices, d’expérimenter des règles et des rôles sociaux variés. »

Programmation
sur le cycle

« Au sein de l’école école maternelle, les enseignants travaillent en équipe afin de définir une progressivité
des enseignements sur le cycle. Ils construisent des ressources et des outils communs afin de faire vivre
aux enfants cette progressivité. Ils constituent un répertoire commun de pratiques, d’objets et de matériels
(matériels didactiques, jouets, livres, jeux) pour proposer au fil du cycle un choix de situations et d’univers
culturels à la fois variés et cohérents [...] Les apprentissages des jeunes enfants s’inscrivent dans
le temps long et leurs progrès sont rarement linéaires. Ils nécessitent souvent un temps d’appropriation
qui peut passer soit par la reprise de processus connus, soit par de nouvelles situations. Leur stabilisation
nécessite de nombreuses répétitions dans des conditions variées. Les modalités d’apprentissage peuvent aller,
pour les enfants les plus grands, jusqu’à des situations d’entraînement ou d’auto-entraînement,
voire d’automatisation. L’enseignant veille alors à expliquer aux enfants ce qu’ils sont en train d’apprendre,
à leur faire comprendre le sens des efforts demandés et à leur faire percevoir les progrès réalisés.
Dans tous les cas, les choix pédagogiques prennent en compte les acquis des enfants. »

Enseignement
explicite

« L’enseignant met en place dans sa classe des situations d’apprentissage variées : jeu, résolution
de problèmes, entraînements, etc. et les choisit selon les besoins du groupe classe et ceux de chaque enfant.
[...] L’enseignant rend lisibles les exigences de la situation scolaire par des mises en situations et
des explications qui permettent aux enfants – et à leurs parents - de les identifier et de se les approprier.
Il incite à coopérer, à s’engager dans l’effort, à persévérer grâce à ses encouragements et à l’aide des pairs.
Il encourage à développer des essais personnels, prendre des initiatives, apprendre progressivement à faire
des choix [...] Il aide à identifier les objets sur lesquels portent les apprentissages, fait acquérir des habitudes
de travail qui vont évoluer au fil du temps et que les enfants pourront transférer. Pour ce faire, il s’attache à faire
percevoir la continuité entre les situations d’apprentissage, les liens entre les différentes séances.
Pour stabiliser les premiers repères, il utilise des procédés identiques dans ses manières de questionner
le groupe, de faire expliciter par les enfants l’activité qui va être la leur, d’amener à reformuler ce qui a été dit,
de produire eux-mêmes des explications pour d’autres à propos d’une tâche déjà vécue. »

Langage et
vocabulaire

« Entre deux et quatre ans, les enfants s’expriment beaucoup par des moyens non‐verbaux
et apprennent à parler. Ils reprennent des formulations ou des fragments des propos qui leur sont
adressés et travaillent ainsi ce matériau qu’est la langue qu’ils entendent. Après trois‐quatre ans,
ils poursuivent ces essais et progressent sur le plan syntaxique et lexical. Ils produisent des énoncés
plus complets, organisés entre eux avec cohérence, articulés à des prises de parole plus longues,
et de plus en plus adaptés aux situations [...] Tout au long de l’école maternelle, l’enseignant crée
les conditions bienveillantes et sécurisantes pour que tous les enfants (même ceux qui ne s’expriment
pas ou peu) prennent la parole, participent à des situations langagières plus complexes que celles
de la vie ordinaire ; il accueille les erreurs « positives » qui traduisent une réorganisation mentale
du langage en les valorisant et en proposant une reformulation. Ainsi, il contribue à construire
l’équité entre enfants en réduisant les écarts langagiers. »

Compréhension
de la langue

« Les moments de langage à plusieurs sont nombreux à l’école maternelle : résolution de problèmes,
prises de décisions collectives, compréhension d’histoires entendues, etc. Il y a alors argumentation,
explication, questions, intérêt pour ce que les autres croient, pensent et savent. L’enseignant commente
alors l’activité qui se déroule pour en faire ressortir l’importance et la finalité. »

Conscience
phonologique

« Lorsqu’ils apprennent à parler, les enfants reproduisent les mots qu’ils ont entendus et donc les sons
de la langue qu’on leur parle. S’il leur arrive de jouer avec les sons, cela se fait de manière aléatoire.
À l’école maternelle, ils apprennent à manipuler volontairement les sons, à les identifier à l’oreille donc
à les dissocier d’autres sons, à repérer des ressemblances et des différences. Pour pouvoir s’intéresser
aux syllabes et aux phonèmes, il faut que les enfants se détachent du sens des mots [...] Pour développer
la conscience phonologique, l’enseignant habitue les enfants à décomposer volontairement ce qu’ils entendent
en syllabes orales : en utilisant le frappé d’une suite sonore, en « découpant » oralement des mots connus
en syllabes, en repérant une syllabe identique dans des mots à deux syllabes, puis en intervertissant des syllabes,
toujours sans support matériel, ni écrit ni imagé. Ces jeux phoniques peuvent être pratiqués en grand groupe,
mais l’enseignant privilégie l’organisation en petits groupes pour des enfants qui participent
peu ou avec difficulté en grand groupe »

Fréquentation
de l'écrit

« En préparant les enfants aux premières utilisations maîtrisées de l’écrit en cycle 2, l’école maternelle
occupe une place privilégiée pour leur offrir une fréquentation de la langue de l’écrit, très différente
de l’oral de communication. L’enjeu est de les habituer à la réception de langage écrit afin d’en comprendre
le contenu. L’enseignant prend en charge la lecture, oriente et anime les échanges qui suivent l’écoute.
La progressivité réside essentiellement dans le choix de textes de plus en plus longs et éloignés de l’oral ;
si la littérature de jeunesse y a une grande place, les textes documentaires ne sont pas négligés. »

Principe
alphabétique

« La progressivité de l’enseignement à l’école maternelle nécessite de commencer par l’écriture.
Les enfants ont en effet besoin de comprendre comment se fait la transformation d’une parole en écrit,
d’où l’importance de la relation qui va de l’oral vers l’écrit. Le chemin inverse, qui va de l’écrit vers l’oral,
sera pratiqué plus tard quand les enfants commenceront à apprendre à lire. Cette activité d’écriture
ne peut s’effectuer que si, dans le même temps, l’enfant développe une conscience
phonologique en devenant capable d’identifier les unités sonores de la langue. »

Construction
du nombre

« Dans l’apprentissage du nombre à l’école maternelle, il convient de faire construire le nombre pour
exprimer les quantités, de stabiliser la connaissance des petits nombres et d’utiliser le nombre comme
mémoire de la position. L’enseignant favorise le développement très progressif de chacune de ces dimensions
pour contribuer à la construction de la notion de nombre. Cette construction ne saurait se confondreavec celle
de la numération et des opérations qui relèvent des apprentissages de l'école élémentaire. »